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lundi 23 mai 2016

Rêve #4


Nuit du 16 au 17 janvier 2016

C'est un rêve qui va vite, où je saute de personnage en personnage. Nous sommes dans un train immense, rapide, qui file sous la neige. Parfois à vapeur, parfois non. On est un groupe, on fait des dessins dans une salle couverte de lino. Un jeune homme familier fait une crise d'angoisse. J'ai déjà vu ça, c'est à cause de son handicap. Je le soulève, le porte dans mes bras, lui parle doucement en lui caressant le dos. Quelqu'un d'autre arrive, un type qui pourrait être dans un film de Tarantino, mais je continue en essayant d'ignorer le fait qu'il me regarde -
Les rails sont maintenant dans la canopée d'une foret tropicale, le train va vite entre les arbres.
Je suis montée au début, je suis un garçon mais je suis sous couverture en fille, et je ne veux pas que mon amie sache -
 - une femme s'accroche aux branches, voudrait monter dans le train, on l'aide.
Quelqu'un finit par tomber entre les arbres.

Réveil.

mercredi 23 mars 2016

Rêve #3

 Nuit du 29 février au 30 mars 2016

[...]
Dans une sorte de vaste lieu carrelé, avec ces deux personnes. Ca sent le chlore, il y a une piscine, une salle d'attente vitrée... Il y a une raison à notre présence mais je sais plus laquelle. P. est de l'autre côté de la vitre. À un moment, il parle à C. et il commence à l'agripper et la secouer. Je cours pour les séparer, je le pousse. Elle porte une blouse jaune, maintenant froissée et tachée. J'ai envie de le frapper mais je me tourne vers C., je prends ses mains et je lui dit que je suis désolée, elle dit que ça va. Je la serre dans mes bras avec l'impression de la faire disparaître.
On doit partir en voyage ou travailler tous quelque part. Mais je m'engueule avec P. On ne veut pas qu'il soit là. Il n'est pas du tout contrit, il me reproche des choses. Je ne sais plus les mots exacts. On se bat, physiquement.
A un moment, je suis en train de sortir de la piscine, en maillot, par l'échelle, quand il fait le geste de lancer un sèche-cheveux dans le bassin. Il y a d'autres gens, aussi je ne pense pas qu'il va le faire, mais il le lâche. Ça n'a aucun effet, j'attrape le sèche-cheveux avec ma main mouillée. Je le lance hors du bassin, puis je me précipite sur P., le soulève avec une grande facilité et le projette dans la piscine.

Nous sommes sommes dans un réfectoire, avec C. et son copain. On demande à une médecin comment ça se fait que nous on soit mis à l'écart tandis que P. peut rester là-bas. Elle sous-entend que c'est plus pratique, car elle n'a pas beaucoup de temps et un seul médicament. Il y a des fleurs sur la nappe en plastique, et la nourriture n'a l'air ni comestible, ni vegan.

Réveil.

mardi 3 novembre 2015

Rêve #2

Nuit du 24 au 25 octobre 2015

C'est une répétition de fête. Pour un mariage ? Des chaises blanches.
Il y a alternativement la mer, un bout de plage en galets, et une sorte d'immense jardin à la végétation épaisse, sombre, tendre.
Il y a Barack Obama qui a une moto, et il prend volontiers des gens pour leur faire faire un tour. Il est très amical, tout le monde est surpris.

V. est là. Dans une petite plate-bande à l'écart, il a fait pousser cinq ou six fleurs blanches sur des tiges vertes, comme des petits perce-neiges mais aux pétales ourlées. E., moi et d'autres autour de lui l'écoutons parler des fleurs, qu'il a entièrement inventées. Je me penche, elles ont un parfum ténu mais agréable, comme du lilas mais plus doux -
On est dans une sorte de haut véhicule, entre un tank et un 4x4, conduit par V. On est 4 ou 5 dedans, on est très amis.
Obama suit en moto.
Il y a des tas de paysages mais c'est flou. V. nous ramène ma coloc et moi à la maison, mais par des chemins inconnus, nous fait passer à travers des murs dans des petites cours... Finalement, dans une cour intérieure, une sorte de salon à ciel ouvert, des canapés rouges moelleux, des treilles, des guirlandes lumineuses et plein d'autres tanks-camions garés. On s'installe là. Depuis mon propre corps, affalée dans le canapé, je parle à quelqu'un, en disant qu'Obama est hyper sympa, qu'il a pris de la drogue avec nous, qu'il nous a fait monter sur sa bécane.
E. se lève. Je lui demande si elle a sa robe de mariée, pour la fête. Elle me dit : « oui, c'est une robe bustier. Honnêtement je suis trop belle dedans».
J'ai du mal à l'imaginer en blanc.

Réveil.

vendredi 21 décembre 2012

Rêve #1

Nuit du 20 au 21 décembre 2012

(Un mariage dans un château français entouré d'une immense pelouse. L'herbe est très verte. Tous les gens présents sont sous une coupole géante en plastique transparent, comme un dôme gonflable. La mariée est une femme d'âge moyen, en robe blanche classique. L'homme est mort.
 Elle pose en soutenant le cadavre en costume trois-pièces. Il y a un photographe, elle sourit, elle essaie de varier les attitudes, de poser sa tête contre la poitrine du mari, son visage à lui est gris-violet. 
Les invités ont envie de partir.)