C'est une
répétition de fête. Pour un mariage ? Des chaises
blanches.
Il y a alternativement la
mer, un bout de plage en galets, et une sorte d'immense jardin à la
végétation épaisse, sombre, tendre.
Il y a Barack Obama qui a
une moto, et il prend volontiers des gens pour leur faire faire un
tour. Il est très amical, tout le monde est surpris.
V. est là. Dans une
petite plate-bande à l'écart, il a fait pousser cinq ou six
fleurs blanches sur des tiges vertes, comme des petits perce-neiges
mais aux pétales ourlées. E., moi et d'autres autour de lui
l'écoutons parler des fleurs, qu'il a entièrement inventées. Je me
penche, elles ont un parfum ténu mais agréable, comme du lilas mais
plus doux -
On est dans une sorte de
haut véhicule, entre un tank et un 4x4, conduit par V. On est
4 ou 5 dedans, on est très amis.
Obama suit en moto.
Il y a des tas de paysages
mais c'est flou. V. nous ramène ma coloc et moi à la maison, mais
par des chemins inconnus, nous fait passer à travers des murs dans
des petites cours... Finalement, dans une cour intérieure, une sorte
de salon à ciel ouvert, des canapés rouges moelleux, des treilles, des guirlandes
lumineuses et plein d'autres tanks-camions garés. On s'installe là.
Depuis mon propre corps, affalée dans le canapé, je parle à
quelqu'un, en disant qu'Obama est hyper sympa, qu'il a pris de la
drogue avec nous, qu'il nous a fait monter sur sa bécane.
E. se lève. Je lui
demande si elle a sa robe de mariée, pour la fête. Elle me dit : « oui, c'est
une robe bustier. Honnêtement je suis trop belle dedans».
J'ai du mal à l'imaginer en
blanc.
Réveil.