La la la la la, we like monster men.
Je pensais tout le temps je veux dire,
tous les jours , à cette phrase : attaquons en ses eaux la perfide
Albion.
Ca me faisait penser à la guerre de
Troie.
Aujourd'hui par hasard j'ai appris ce que ça voulait dire, et j'en ai cherché l'auteur. C'était mieux de l'ignorer, ça avait une poésie qui pourrait se perdre, qui est déjà perdue. Surtout, le sentiment d'obsession peut se décortiquer, se décliner de mille manières différentes et ça m'aide à me sentir en ébullition, ce qui est mieux que d'être vide. - heureusement il y a d'autres sujets d'émerveillement à part la perfide Albion -
Aujourd'hui par hasard j'ai appris ce que ça voulait dire, et j'en ai cherché l'auteur. C'était mieux de l'ignorer, ça avait une poésie qui pourrait se perdre, qui est déjà perdue. Surtout, le sentiment d'obsession peut se décortiquer, se décliner de mille manières différentes et ça m'aide à me sentir en ébullition, ce qui est mieux que d'être vide. - heureusement il y a d'autres sujets d'émerveillement à part la perfide Albion -
Et c'est amusant de revenir justement de la perfide Albion et de l'avoir ignoré, avant.
Les lumières et les couleurs du wagon de train pourraient être une peinture abstraite si je faisais un effort. Mon voisin à la fois à ma droite et à ma gauche à cause du reflet dans la vitre où je me vois écrire, ça entretient la transe, lueur orange du panneau qui bêtement répète notre destination c'est peut-être au cas où on se perdrait je sais pas si on déraillait ou quoi.
La double ombre des inconnus projetée
par les écrans et les ampoules au plafond.
Les trains la nuit, quand des fois, quelques précieuses secondes, un faux contact quelconque coupe toutes les lumières, je voudrais que ça dure toujours.